Festival de La Rochelle (Samedi 20 Septembre) – 1ère journée

Samedi matin, le réveil est mis à 8 h 00, tapantes pour retrouver Denise à 9 h 45. On a pas mal de matos à charger pour emmener à Yanis qui se trouve déjà à La Rochelle.

Il est donc … 8 h 47, quand Claudine me dit : « Le réveil n’a pas sonné, tu l’avais mis ? ». Vérification faite, il avait été mis mais n’a pas sonné car la fonction « radio » ne fonctionne plus. Ce n’était là que la première de nos mésaventures de ce beau week end.

Bon, on arrive finalement pas trop tard chez Denise (pas plus de 10 h) pour aller manger chez son frère Christian et sa belle-sœur, « Marif » (pour Marie-Françoise). Ils habitent à Péré, petite bourgade à 6 ou 7 km de Surgères. Logiquement, on aurait dû être guidé par Denise pour trouver la maison de son frère. Alors, je vous livre les indications, sans exagérer (vous me connaissez). Nous venions juste d’arriver dans le centre-ville de Surgères, quand Denise se réveille soudainement et nous dit :

– « Vous ne passez pas par la gare ? C’est dommage, je ne connais le chemin qu’en passant par la gare »

– « Denise, on vient de laisser la rocade, il fallait le dire un peu avant. D’ailleurs, la gare est au Nord de Surgères et Péré est plutôt au sud »

-« Oui, mais quand j’y vais, je viens de Mougon (près de Niort) et je ne connais que cette route ! Je vous conseille de mettre le GPS ! »

-« C’est mis, on suit les indications de Tom-Tom » … puisque Nana ne sait pas où habite son frère 😉

On a donc atterri sur la route de Rochefort au sud de … Saint-Germain de Marencennes. Heureusement que Denise a apporté deux précisions :

« De la maison, on voit une éolienne ». Ci-dessous, vous trouverez une photo prise en chemin

Et, elle rajoute : « J’hésite entre le 8 et le 13, pour le numéro de la maison ». Bon, avec toutes ces indications précises, on a réussi à arriver à bon port à 11 h 50 (on devait arriver à 11 h 30 !). Au fait, ils habitent bien entre le 8 et le 13 : le 9 appartient à cet intervalle. Après la visite du domaine et un sympathique repas pris dehors, sous le parasol pour certains (ou sous un chapeau pour une autre), nous pouvons nous diriger vers la salle de l’Encan, devant laquelle nous attend Yanis, plus ponctuel que ses parents.

Allez, on se dirige vers nos tables respectives : Yanis, à l’arbitrage, Denise à la table (ben, je sais plus parce que nous, les premières séries, on s’intéresse pas trop aux troisièmes séries), Claudine, à la table 63 (oui, je sais elle est en troisième série, mais c’est ma femme quand même et donc, j’aime bien savoir où la retrouver à la fin de la partie, en l’occurrence à côté de Robby) et bibi à la table 12, en grande discussion avec Laurent Fredon, un joueur hyper sympa (ah bon, je l’ai déjà écrit ?), qui s’est laissé pousser la barbe pour l’occasion (tradition du Bouscat initiée par Eric Nagode :-))

Il est 14 h 34, mon voisin, Nicolas Thomas, vient d’arriver pour une partie démarrant … à 14 h 30. On a eu très chaud, dans la salle, alors un vœu pieux : pourquoi ne pas climatiser cette salle qui ressemble à une couveuse dès qu’il y a du soleil dehors et à La Rochelle, ça arrive souvent ?

Partie 1 tirée à La Rochelle par Jean-Marie Tinevez – 19 coups – 5 scrabbles – top : 894 points

J’ai toujours peur des parties de JMT. Je me rappelle de ses parties avec des mots inconnus (pour mezig, en tout cas) du genre BONDELLE ou FURFUROL, l’année passée, ou encore de FIRMANS et autres LANCON rallongé en PALANCON : il y a 2 ou 3 ans : méfiance, méfiance, méfiance !

Coup 1 : «ENROU?E » – un cadeau pour commencer, on pose ENOUERA en H2. Vite, on prépare de D et le R devant puis le I et le S derrière.
Coup 2 : «TIBIALE » – Bon,il n’a pas été énoncé comme ça mais en plus ça perdait 3 points sur un plus simple BILAIENT.
Coup 3 : DADA formant DENOUERA aurait pu être rallongé en DADAISME ou DADAISTE. En passant, le mouvement dada ou dadaïsme est un mouvement intellectuel et artistique qui apparut à New York et à Zurich (1916), se diffusa en Europe jusqu’en 1923 et exerça, par sa pratique subversive, une influence décisive sur les divers courants d’avant-garde. Ce mouvement international d’artistes et d’écrivains, est né d’un intense dégoût envers la guerre qui signait à ses yeux la faillite des civilisations, de la culture et de la raison. Terroriste, provocateur, iconoclaste, refusant toute contrainte idéologique, morale ou artistique, il prône la confusion, la démoralisation, le doute absolu et dégage les vertus de la spontanéité, de la bonté, de la joie de vivre. Paradoxalement, son activité de déconstruction et de destruction des langages (verbal et plastique) se traduit par des œuvres durables qui ouvrent certaines voies majeures de l’art contemporain, par exemple la fameuse « fontaine » de Marcel Duchamps.

Coup 6 : « LOUCHRR » – Premier coup sélectif : il faut oser CHLORURA (verbe). Ce verbe a été joué par les Berry car on l’avait déjà vu mais en aucun cas, à cause de connaissances chimiques. Dans l’ODS, c’est marqué « transformer en chlorure » : je ne comprends toujours pas … ou il aurait fallu accepter les autres halogènures du genre, « fluorurer », « iodurer », etc. En tout cas, ça prenait 47 points à LOUCHE … et à une bonne louchée de joueurs.
Coup 8 : Panique à bord avec la sortie du deuxième joker, évidemment accompagné de 2 U. Le tirage « LEEUU?F » aurait pu donner des scrabbles sélectifs comme FELOUQUE, FECULEUX, SULFUREE (encore de la chimie), FEUILLUE, FOULEUSE ou un mot inconnu du commun des mortels, FLEXUEUX (qui ondule). On respire en perdant 1 point sur un invisible quadruple en double appui, LEURREE.
Coup 10 : ŒDIPE doit se jouer … sans complexe !
Coup 11 : RAQUIONS est un joli scrabble mais perd 15 points sur LAQUIONS … et 37 sur CAQUIONS !
Coup 12 : MAZOUTS et ses déclinaisons verbales sont implaçables. Il faut se rabattre sur ZUT (c’est le mot) ou gratter 3 points avec MAZOT (petit bâtiment rural en Suisse, connu de Colette, je suppose, une des rares lectrices qui laisse des commentaires, merci 🙂
Coup 14 : «IINRUVA» – Il n’y a pas de C pour INCURVAI et de nombreux joueurs iront tenter un pourtant plausible « veinurai ».
Coup 15 : GUNITER n’est pas plaçable. RUGIRENT est une belle solution mais il faut se rappeler de ses parents pour gagner 7 points avec GENITEUR.
Coup 16 : Stress avec « BEEELNS » en mains. Soulagement car aucun des 3 scrabbles en appui ne passe.

Les derniers coups ne sont pas difficiles si on reste concentré.

A -83, Denise limite la casse et reste au milieu des 3èmes séries. Claudine réalise une super partie à – 25 : elle est 11ème sur le Duplex (La Rochelle-La Garde) soit largement dans les premières séries. Franck, roulement de tambours … gagne la partie à – 1, en fort bonne compagnie (petite copie d’écran pour le souvenir, même si les grincheux diront que l’ordre des joueurs est alphabétique). Je viens de recevoir le Scrabblerama et l’article parle beaucoup des plaisirs (surtout du palais) de La Rochelle mais peu des exploits comme celui-ci. Aïe, les chevilles !!

La pause est l’occasion de voir les quelques dizaines de joueurs que l’on n’a pas encore vus. Claudine en profite pour aller chercher du ravitaillement dans la voiture. A 17 h, le gâteau mousseline qu’elle avait fait pour Yanis (en particulier) était encore dans son plat, sous le papier alu … dans le coffre du Scénic !

Sur le site de la Fédé, on peut lire « Il est 17h15, nous avons pris un peu de retard, les 611 joueurs refusaient de regagner leur place sous cette chaleur 😉 »

Partie 2 tirée à La Rochelle par Daniel Guédon – 21 coups – 6 scrabbles – top : 1062 points

Coup 3 : Après DOTIEZ et ROUTERAI, Franck quitte le peloton des SS (Super-Série) pour encaisser – 16 (avec OXTAIL meilleur qu’HELIX) sans regret : l’OXYLITHE (dioxyde de sodium), plus connu sous le nom de peroxyde de sodium, a été utilisé dans les premiers masques à gaz, qui équipaient les mines de charbon puis plus tard l’infanterie française pendant la Première Guerre mondiale. Il était encore utilisé dans les cours de chimie de l’enseignement secondaire dans les années 1970 … mais plus dans les années 2000 !
Coup 6 : Il ne faut pas rester sur DOULEUR, sinon on la sent immédiatement à l’annonce de … LOURDEUR.
Coup 7 : Claudine préfère s’offrir une POLENTA plutôt qu’une ANTILOPE POILANTE.
Coup 8 : Sur le nonuple ouvert (E en cinquième position), on tire le deuxième joker. Sur le tirage « EEMRT?S », l’ancienne prof de lettres craque et se contente d’un semestre (- 48) alors que l’on pouvait jouer FERMETES, METREUSE, EXTREMES, TEMPERES ou des peu connus DERMESTE (coléoptère parasite des fourrures et des cuirs).

Coup 11 : Bibi va prendre son premier gros négatif (- 51) du week-end sur « EEVIDAM ». Evidemment, EVIDAMES ou DEVIAMES ne sont pas plaçables mais Denise et Claudine relèveront le niveau du club en dégotant le L d’appui.
Coup 12 :Denise se refuse, étonnamment, une VERSTE. La verste (en russe : versta, верста) est une ancienne mesure de longueur utilisée en Russie, valant 1 066,8 mètres. Elle était égale à une longueur de 500 « sagènes » (pas accepté dans l’ODS 6).

Coup 14 : « IGNACEM » aurait pu jouer un sale tour à ceux qui n’auraient pas vu un éventuel I d’appui.

La fin de partie s’enlise et les collantes s’enchaînent sur les 6 derniers coups !

Denise, à – 130 sur la partie, rétrograde un peu au classement. Claudine, déchaînée, cette première journée, finira à -67 cette partie. Elle bat son mari (y’a plus de respect) et jouera … à la table 14 le lendemain !! Franck, super régulier (- 73 après son – 1 !) rétrograde de 9 places et sera à la table 10 le dimanche.

Bon, il est temps de reprendre la voiture et là, surprise !! Le gâteau avec le plat (et le papier alu) ont disparu. Des comiques ont fouillé le coffre et ont pris, parmi toutes les affaires, le bon gâteau, sans même laisser un « Merci ». Nous n’avons retrouvé que des miettes dispersées dans le coffre ! C’est quand même vexant de se décarcasser pour son fils et de voir que d’autres en ont profité.

Après, nous avons voulu faire des petites courses pour Yanis … le Carrefour Market était fermé ! La soirée s’est terminée par une porte d’hôtel qui ne s’ouvrait pas avec une carte qui s’était désactivée. On a, quand même, pu ouvrir la porte et on a sombré dans un repos bien mérité. Et Yanis, notre arbitre-maison, qu’a-t-il pensé de cette folle journée ?

Bon, OK, on n’insiste pas : demain sera un autre jour … plus reposant, espérons-le !

Solutions :

Partie 1 : ENSEMBLE, ENSABLEE, NDEBELES (langue officielle de l’Afrique du Sud)
Partie 2 : MEDIEVAL, MAGICIEN

Reprise de la saison 2014-2015 …

Je me devais aussi de donner les solutions pour tous ceux ou plutôt celles (merci à Colette et Catherine pour leurs réponses) qui ont cherché les réponses du super jeu de l’été. Avec les lettres d’UNBELETE (confirmé par une superbe météo en Juillet et en Août ;-), il fallait retrouver les 7 lettres BLEUTEE et l’autre scrabble (sec, mais faut-il le préciser) ENTUBEE. Les 9 lettres étaient costauds avec le difficile EBERLUENT et le peu connu (sauf pour les botanistes) BETULINEE ou BETULACEE, famille de plantes à laquelle appartiennent notamment le charme et le bouleau (indice « boulot » un peu capillotracté, je l’avoue !)

Je nous souhaite une excellente saison et je formule le vœu que ce club, où l’on vient avant tout pour s’amuser, conserve cette ambiance sympa que l’on connaît depuis, maintenant, plus d’une dizaine d’années.

Jeu de l’été 2014

Le site va prendre un peu de vacances (pas que le site, d’ailleurs !) donc avant de vous retrouver en Septembre, je vous laisse un petit jeu, ci-dessous, pour cet été que je vous souhaite excellent.

Justement, avec les lettres UNBELETE, essayez de retrouver les 2 scrabbles (en 7 lettres) sachant que l’un des 2 mots est plus « joli » que l’autre (enfin, les goûts et les couleurs …). Plus difficile : on ne peut pas former de mots de 8 lettres mais en appui, il y a deux possibilités (pour former des mots de 9 lettres). L’une est un verbe connu (mais de construction difficile) et l’autre est un terme pour spécialistes (mais de quel domaine ?) : allez, au bouleau 🙂 ! Les réponses seront fournies le Mercredi 3 Septembre, jour de reprise des séances à Hiersac.

TH2 de Dolus (5 Juillet 2014)

Samedi 5 Juillet, 66 joueurs (dont 2 représentants du club) se sont déplacés de toute la région Poitou-Charentes, mais aussi d’Aquitaine, des Pays-de-Loire, de l’Ile-de-France, de la Bretagne (Paimpol, petit clin d’œil à Marie-Claire), et même de La Réunion pour disputer la première journée du Festival de Dolus-d’Oléron. Bon, faut avouer que nombre d’entre eux étaient en vacances dans la Région et ont profité du temps bien pourri (la preuve ci-dessous avec le port de la Cotinière à 13 h !) pour s’inscrire à une activité d’intérieur.

La Présidente du Comité, Sandrine Chambaud, qui n’est pas la présidente du club de Dolus, nous accueille en montrant un trophée en forme d’Ile-d’Oléron que recevra le grand gagnant du week-end (TH2 du samedi et TH3 du Dimanche) et qui sera remis en jeu chaque année pour inscrire son nom … où on trouvera de la place sur le petit socle. Heureusement que nous ne sommes pas restés le lendemain car Claudine avait déjà gagné cette récompense et elle aurait eu des chances de l’avoir en double !
Le maire de Dolus, Grégory Gendre, me plaît bien avec son allure décontractée (mon voisin Jean Dol subodorant qu’il partait ensuite à la pêche aux moules) et son discours mettant en avant la culture. Sa tête ne m’était pas inconnue : renseignements pris, cet ancien rugbyman, ancien cadre de Greenpeace, est connu pour avoir monté et présidé l’association « Roule ma frite », qui a pour but de recycler les huiles de fritures sur l’Ile-d’Oléron. Il lance le tournoi en tirant les 6 premières lettres … avec le joker.

Partie 1 (Joker) tirée par Sandrine – 16 coups – 10 scrabbles – top : 1113

Coup 1 : Tirage «TIOMR?Z» – Jean me raconte son raisonnement pour jouer « timorez » 🙁 Dans la semaine, il a rêvé à TIMORAIS (adjectif valable), habitant du Timor et (toujours dans son rêve !) s’est vu chercher le verbe … qu’il a trouvé dans l’ODS ! Je pense qu’il faut qu’il fasse en break en Juillet et Août, conseil d’ami !
Coup 3 : « D?LEGAY » donne DELAYAGE qui est le top mais le sous-top, qui perd 14 points, est drôlement plus ardu !
Coup 4 : On pose THEQUE en A10. On peut déjà penser à OOTHEQUE (enveloppe renfermant les œufs de certains insectes) pour rejoindre le triple. Jean avait préparé 11 rallonges (pas mal !) dont une fausse, « vinothèque ». En fait, il y a 44 rallonges entre 2 et 9 lettres : de la plus courte, OOTHEQUE, à la plus longue PROGRAMMATHEQUE (ensemble de programmes informatiques), en passant par les exotiques JOUJOUTHEQUE (= LUDOTHEQUE au Québec) ou SPERMATHEQUE (organe de femelles de certains insectes qui conservent le sperme des mâles) ou les fossiles (DRYOPITHEQUE, OREOPITHEQUE, RAMAPITHEQUE, SIVAPITHEQUE et KENYAPITHEQUE). Pour clore le chapitre, retenez-vous de préfixer APOTHEQUE (= APOTHECIE, organe reproducteur des lichens , comme chacun sait) par un Z en mélangeant les zapotèques (civilisation précolombienne du Mexique) et le champion tchécoslovaque Emil Zatopek, spécialiste du 10000 m.
Coup 5 : Mon voisin JLLT, qui m’a fait remarquer que sur le Comité les 10 premiers sont des gars et les 10 suivantes des filles, sauf Robert (vous en déduisez ce que vous vous voulez !), tente « vinithèque » … qui est l’équivalent de « vinothèque » mais l’ODS6 ne connaît qu’OENOTHEQUE malgré la Vinothèque de Bordeaux ou la Vinithèque d’Orléans !
Coup 7 : Si vous savez comme Guy Dessard que BALEINE scrabble sur VENTS DU SUD + G (véridique !), vous n’aurez aucun mal à dégotter (même loin de Venise), l’anagramme d’ALBIENNE (adj, relatif à un étage du crétacé supérieur).
Coup 8 : DAIKONS (radis) est sélectif. Sur Wikipédia, on peut lire «c’est le cousin asiatique du radis noir , mais il est au moins deux fois plus long et plus épais et a la peau blanche. Il est aussi plus succulent (radis à jus par excellence) et moins fibreux ». Méfiez-vous de … Wikipédia ! Jean s’illustre encore sur ce coup en construisant DAIKONS mais, se rappelant que c’est une marque de clim (en fait, c’est Daikin, le spécialiste de la clim !), il envoie « diakon » ! JLLT était surpris par l’erreur de Jean car si on retient sa phrase « YAMBA DAIKONS KOMBUS, YAKA les virer » (c’est quelque chose de ce genre, y’en a des cons qu’ont bu …, mais je laisse l’auteur vous donner la phrase exacte), aucune hésitation à avoir sur l’orthographe de ce radis blanc.
Coup 10 : Claudine jusque là au top a joué FOULONNE au coup précédent (quel talent !) … mais l’a mal placé, d’où la bulle sur ce coup ! Sandrine aurait sans doute dû placer ce verbe plus à droite pour permettre de scrabbler, verticalement en suffixant FOULONNE … mais il ne faut pas anticiper les choix arbitraux et surtout bien écouter l’arbitre ! Sur ce coup, Duplitop est le seul à jouer DIATHEQUE (collection de diapositives !)
Coup 14 : Jolie collante (PLIANTES ou PLAINTES) qui part du P de COMPONE (adj) et dont les 5 dernières lettres se logent sous FOULONNE.
Coup 15 : Jean, JLLT et Claudine restent sobres sur ce coup : ils perdent 35 points sur le dixième et dernier scrabble, BAFRERAS.

Franck, l’emporte à – 50 et prend, ainsi, une belle option pour la victoire finale car JLLT (2ème à – 109) et Claudine (3ème à – 121) sont un peu lâchés. On signalera la belle performance de Louisette Vadée (4A de Royan) qui termine 4ème à – 148 et qui bat ainsi tous les 3ème série et on ne donnera pas le résultat de Jean, venu à Dolus pour s’amuser ! D’ailleurs en lisant certaines affiches dans la salle, il y avait de quoi rigoler.

Partie 2 (7 et 8) tirée par Odette Bernardin – 16 coups – 11 scrabbles – top : 1250

Coup 1 : AUNEREZ est plus simple à former qu’AZUREEN.
Coup 2 : Premier 8 lettres avec 4 anagrammes OTERIONS, NOTOIRES, OTERIONS ou SONORITE
Coup 5 : DUODENALE prend 25 points (prime des 8 lettres) sur un plus simple DEDOUANE.
Coup 6 : SANGLOTAI prend 3 points à un invisible GLATIRONS (7 dernières lettres en collante à droite de REFUTEE), 8 points à GLOSAIENT, l’anagramme de LEGATIONS (- 12). Jean, pourtant jeune dans sa tête, a vu un superbe NOSTALGIE, implaçable. Jean-Luc soigne son négatif avec « saligot » (SALIGAUD n’a qu’une orthographe !), ah le sal… !
Coup 7 : Aveuglement collectif parmi les premières tables qui ne voient pas POURVUES (98 points). Franck se refuse PROVENUS (89 points) et joue en tremblant SOUVENUS (83 points). Claudine et Jean se refusent aussi SOUVENUS pour jouer … SOUVENU ailleurs qui totalise 83 points !! Je croyais avoir compris avec l’exemple « ils se sont PLU » ou « elles se sont SUCCEDE » mais finalement, c’est flou : au secours, Denise !

Coup 8 : « MEETSNYI » – Claudine et Franck restent bloqués sur … (cherchez un peu !), mais aucun E n’est disponible ! Ils joueront ESTIMENT (- 28) pour l’une et MINETTES (- 26) pour l’autre (évidemment ;-), qui se refuse SEYAIENT (- 3) petit bras sur les conjugaisons. Jean-Luc joue le top SYENITE (roche éruptive). Et, Jean se fait définitivement seppuku en voyant MITOYENS (- 10), qu’il associe à « mytosine » (qui fait plus … dans son rêve !). Billet levé, il comprend son erreur car MYROSINE est bon et l’association qui fonctionne est CITOYENSCYTOSINE !
Coup 10 : CHAUMIER est peu connu et prend 6 points mérités sur MUCHERAI (= MUSSERAI, se cacherai), que Claudine se refuse. Là encore, l’humoriste Jean-Luc m’aide pour définir ce mot : « c’est le gars qui dort dans une chaumière » (sic !)
Coup 12 : On semble à peu près tranquille avec CAFTAMES sur ce deuxième coup-joker et pourtant, toute la salle perd au moins 9 points, avec un mot sorti de nulle part, TAMACHEQ qui est un dialecte parlé par les berbères.
Coup 14 : Sur le joli tirage « KJWIIXVL », Jean (enfin réveillé !) prend 14 points aux tables 2, 3 et 4 en jouant JUNK sur UN déjà posé, mais il est un peu tard …

La partie 2 est gagnée à – 72 par bibi, 33 points devant la sympathique joueuse (aux dires de sa voisine Claudine) Janick Hamel venue du Mans pour passer 4 jours sur l’île et, 51 points devant Raymonde Tard qui se reprend bien après une première partie en demi-teinte.

Finalement, Franck gagne avec une avance confortable (132 points) devant Jean-Luc qui garde 3 points d’avance sur Claudine qui, après sa 7ème place à Mussidan, finit la saison en trombe (100 % de PP2, pas mal pour une future 3ème série !)

Les lauréats par série et par catégorie ainsi que la dernière du tournoi (mais pas la troisième, Claudine, en l’occurrence, va comprendre Charles !) sont récompensés par une bouteille de pineau (rouge ou blanc). Jean ne repart pas les mains vides puisqu’à la tombola, après le portefeuille rose gagné à Royan, il repart avec un joli carnet «glamour » et une mignonne sacoche, qu’il est allé offrir Marie-Odile (quelle chance !)

Solutions :

Partie 1 : AMYGDALE, BIENNALE
Partie 2 : YEMENITES

Epilogue : Pour moi, ce tournoi avait une saveur particulière. Le matin de la compétition, nous sommes retournés avec Claudine sur l’ancien terrain à camper (aux Groies de Bussac après le camping des Floralies pour les connaisseurs) que mes parents occupaient jusqu’en 2010. Chaque été depuis 1985, j’y suis allé, d’abord avec mes parents pour y planter ma petite canadienne, près de la caravane, puis pour y présenter ma copine Claudine en 1992, puis pour passer les vacances en famille avec Yanis … dans le beau mobil-home de mes parents !
Côté scrabble, c’est à Dolus que mes parents m’ont laissé un après-midi de Juillet 1986, aux mains de la très gentille Madame Meunier (aujourd’hui disparue), l’ancienne présidente de Dolus, et d’Eliette Barbance (qui lui a succédé) pour jouer au Scrabble avec une formule toute nouvelle pour moi (le Duplicate). A l’époque, il y a 30 ans de cela, on jouait avec le dictionnaire (PLI) et le mot posé était celui qui faisait le plus de points dans la salle (laquelle  n’a pas beaucoup changé malgré la rénovation), qui manque de WC pour dame, me souffle Claudine ! On pourra cliquer sur la photo ci-dessous pour l’agrandir et ensuite cliquer sur la croix en haut à droite de la photo pour revenir à l’article.

La photo n’est pas bonne mais on peut encore y voir le bonheur en personne …

C’est, enfin, dans cette salle que, bien des années plus tard, j’ai battu un première série, Dominique Vettier (le fils d’Annick). Que de bons souvenirs mais je ne suis pas nostalgique du passé ! En jetant un coup d’œil dans le rétro, je suis plutôt fier de nos parcours, celui de mes parents, mais aussi le mien lié à celui de Claudine sans oublier notre réussite commune Yanis : la preuve, ce chenapan vient de nous piquer la voiture pour passer 9 jours avec ses potes à La Rochelle.

TH de Mussidan (29 Juin 2014)

Dimanche 29 Juin s’est déroulé le tournoi de Mussidan, organisé par Angélina et Jean-Claude Dareau. Ce tournoi, duplexé avec Cosne-Cours-sur-Loire, a réuni 152 joueurs sur le site de Mussidan dont 4 Hiersacais Jocelyne, Denise, Claudine et Franck (243 en comptant les joueurs en Bourgogne). Angélina a d’abord présenté TOUS les arbitres, ramasseurs et les aides : merci Odette, Bernadette, Yanis, Mimi que j’adore à la buvette, Mireille qui ramasse, que j’adore aussi, etc ! Perso, j’aime bien ce côté « famille » qui permet de montrer qu’un gros tournoi peut garder ce côté humain grâce à toutes les « petites mains » qui huilent l’organisation et les différentes attentions toute la journée (boissons chaudes gratuites, bouteille de vin pour chaque joueur et arbitre, bouquet de fleurs pour l’anniversaire d’une joueuse, etc)
Bon, passons la parole à Jean-Claude, à ne pas confondre avec Jacques Dareau (qui n’est pas le mari d’Angélina, vous suivez ?), qui va donner les tirages tirés à Cosne-sur-Loire.

Partie 1 tirée à Cosne par Manuella Grimal – 21 coups – 4 scrabbles – top : 965 points

Coup 1 : AKENE placé en H4 ne permet pas d’anticiper POLYAKENE (DIAKENE est anecdotique ici)
Coup 3 : «ENDOITU » – l’anagramme de DENOUAIT prend 48 points sur le sous-top ! Déjà de la casse, même parmi les premiers, surtout si on se laisse aller à jouer « délution » (il n’existe aucune rallonge devant ELUTION)
Coup 5 : « AEEROIN » – le coup du tournoi ! Il y a ceux qui voient le nonuple en appui sur D (anagramme de DENOIERA) et puis … il y a les 140 autres (dans la salle) qui perdent au moins 111 points !
Coup 6 : De nombreux joueurs apprennent qu’ORIEL est une fenêtre en saillie.
Coup 7 : Certains joueurs s’enflamment en jouant « cidrique », sans doute un hommage à leur boisson préférée. On pose CRIQUE et non pas « cique », comme l’a écrit Jocelyne, l’étourdie ! Quel CIRQUE !
Coup 8 : Deux DIGNOIS (un peu égarés) dans la salle prennent au minimum 10 points sur les joueurs qui jouent DIGONS (sortes de harpons) ou de plus simples DINGOS.
Coup 13 : Le scrabble sec CYANURE est fatal à de nombreux joueurs qui préfèrent un ARYEN de 45 (oups, à 45 points), chacun ses goûts !
Coup 14 : On gagne 3 points si on sait que CYANURER est un verbe transitif sinon mieux vaut assurer CYANURES en posant SHELF (plateforme flottante de glace d’eau douce d’origine continentale)
Coup 18 : PEPON (+ 6), qui est un fruit type courge ou melon, est peu connu … donc peu joué !
Coup 19 : «BLU?TES» – c’est cadeau car la place est évidente pour placer des BLEUETS ou des BOULETS (au choix) ou de nombreux autres scrabbles.
Coup 20 : Une belle bulle prise par bibi mais aussi mon voisin (le très sympathique Laurent Fredon), par Claudine, par Robert, etc – je cafte pour montrer que « criqueta » n’est pas si idiot que ça, d’ailleurs dans l’encyclopédie Universalis, on trouve la définition suivante « produire un bruit similaire à celui d’un criquet », et toc ! Mais, hélas, les seuls verbes qui se terminent en -IQUETER sont … à vous de compléter sinon cliquer ici.
Coup 21 : On termine par CERMET qui est un matériau formé de CERamique et de METal.

A -33, Bruno Boulay (2B) s’en sort le mieux devant Patrick Chanteloube (4B !) 4 points derrière. Jocelyne a remonté une trentaine de places et Denise (malgré la perte du nonuple vu un poil trop tard) est remontée à la douzième place. Les Berrys ont reculé à la place 27 (pour Madame) et à la place 5 (pour Monsieur).

Après une bonne collation réparatrice, les 4 joueurs et Yanis sont allés faire une petite balade pour découvrir les abords de la salle.

 

 

 

 

Bon, on y va, c’est par là !

 

Moi, j’resterais bien là !

 

 

 

 

 

 

 

 

Partie 2, tirée à Cosne par Florence Kozak – 23 coups –3 scrabbles – top : 971 points

Coup 1 : « CAPOT?S»  – déjà un cadeau : les scrabbles les moins connus sont CLAPOTS (appareils faisant dégorger les étoffes trop chargées en teinture), PACHTOS (= PACHTOUS, langues afghanes) et le mot joué PODCAST. Comme dirait Denise, écoutez France Inter pour savoir ce que c’est (NDLR : ça marche aussi avec d’autres stations ;-))
Coup 2 : « JOTSGAE » – les deux lettres permettant de scrabbler ne sont pas sur la grille.
Coup 4 : « AEDURTB» – Le sous-top TUBARDE (= tuberculeuse) perd 5 points sur le top qui laisse certains joueurs sans … voix ! TROUBADE (= soldat) est le 3ème scrabble jouable.
Coup 5 : Si vous saviez que PODCASTER est un verbe, vous pouviez marquer facilement 88 points avec LISEZ ou SILEZ et pas « disez » comme le moustachu Jean-Yves P. (pas de délation sur ce site !)
Coup 6 : La rigolote et discrète (!) Momo  que l’on entend avant de la voir apprend que PENTHODE (= PENTODE) est un tube électronique à 5 électrodes. Précisons à sa (dé)charge qu’elle est prof de sciences Physiques ! Ce scrabble est unique et prend 43 points sur le sous-top.
Coup 8 : il faut oser CARLIN qui est une ancienne monnaie d’Italie ou un chien au museau aplati

Coups 11 à 16 : ça maçonne beaucoup même si le coup 16 « DIEEEEG » aurait pu surprendre.

Coup 18 : il faut oser CARLINE (!) qui est une espèce de chardon pour raccrocher une MEUF qui vaut cher !
Coup 22 : Franck se refuse les 2 iso-tops TUNERS et TURNES (no comment !) avec le super raisonnement suivant : THURNES prend toujours un H, ne mélangeons pas avec THUNE=TUNE et TUNER est un anglicisme pas accepté au Scrabble ! Bravo la tête d’âne 🙂

Martine Raphel, la très sympathique joueuse de Poitiers, se rattrape de la perte du nonuple sur la partie 1, en remportant brillamment cette partie à -10 devant bibi (– 14). Jocelyne (59ème sur la partie, bravo !) remonte encore une vingtaine de places. Denise (15ème) se maintient tandis que Claudine (1 point devant Denise) remonte d’une dizaine de places. Franck reprend la première place car PENTHODE a été meurtrier devant !

Partie 3, tirée à Mussidan par Jacques Dareau – 5 scrabbles – top : 940 points

Coup 1 : EPOUTIE dès le premier coup est à la fois le participe passé du verbe EPOUTIR et le verbe EPOUTIER conjugué au présent : les deux verbes signifient « débarrasser une étoffe de ses impuretés ».
Coup 2 : « ENVOLEA», mais pas de R. On scrabble sur un T.

Coup 3 : coup joker qui donne de multiples scrabbles. Les 2 seuls quadruples sont PRETOIRE (dégoté par Jocelyne !) et RELIFTER. Attention « relirent » est à oublier , demandez à Arlette B. (ne donnons pas le nom de la trésorière du Comité) si vous avez une ½ heure devant vous !
Coup 4 : « JOSSIER » aurait pu donner un scrabble sans doute sélectif
Coup 5 : SOUDARD prend 2 points à DEDUIRAS et 4 à de jolies DAURADES.
Coup 7 : Franck et d’autres gars comme Jacques d’Angoulême, respectueux de la parité, jouent « soudarde ». On a eu beau m’expliquer que SOUDARD était un homme brutal et grossier que l’on retrouvait dans les garnisons de soldats, je ne suis toujours pas convaincu car j’aurais des noms de dames à donner !

Coup 9 : GLANDERA, le top, est plus simple que son anagramme (qui perd 2 points)
Coup 10 : Denise, Martine et d’autres plongent sur « cambiens » en amalgamant GAMBIEN (habitant de la Gambie) et CAMBRIEN (adj, relatif à la première période du paléozoïque).
Coup 11 : Le peu connu GATINE est une terre marécageuse et stérile.
Coup 19 : Jocelyne et Denise ne sont pas les seules joueuses à plonger en mettant en s à SEXY. Bizarre cette invariabilité, tout de même ! Non, il n’y aura pas de photo, n’insistez pas !

Les 3B sont à l’honneur car à -35, Marie-Françoise Français l’emporte d’un point sur Tonia Darcial. Jocelyne limite les dégâts pour finir 78ème du tournoi. Denise recule un peu et finit 13ème au final (mieux que sa place de départ) et Claudine finit en boulet de canon, car à – 42 sur la partie, elle finit 7ème soit une place de mieux qu’au départ (chapeau les filles !). Charly (Franck pour ceux qui ne connaissent pas « drôles de dames »), malgré sa « soudarde », conforte son avance et parvient à rester dans les PP1 sur le duplex.

Au Grand Prix, le deuxième coup est fatal à Claudine et Laurent, entre autres, car EPOUTIAI en triple est difficile à construire (quand on joue !) avec un joker et un quadruple béant. WOH élimine la présidente du comité Limousin, la souriante Marie-Dominique Malherbe, qui avait gagné le GP l’année passée grâce à ses ROLLERS. Franck, plus à l’aise à vélo qu’en patins, gagne la finale contre Andrée Jans (table 2) avec PEDALEES qui prend quelques points à DEALEUSE, sacré Dédée !

L’histoire pourrait se terminer avec la remise des lots aux lauréats qui sont partis les bras chargés de canards, de bouteilles et de mets typiques du Périgord, tous plus légers les uns que les autres.

Mais, Angélina nous a annoncé que c’était le dernier tournoi qu’elle organisait avec son mari Jean-Claude et, pour marquer le coup, elle a offert une jolie rose à tous les arbitres et organisateurs qui l’avaient accompagnée depuis le début. Merci Angélina et Jean-Claude : nous n’avons qu’un souhait, c’est que ce beau tournoi se poursuive car ce serait dommage d’arrêter un tournoi si chaleureux … en voyant toutes ces mines réjouies !

Solutions :

Partie 1 : DOUAIENT, ANEROIDE (qualifie un baromètre fonctionnant par déformation élastique d’une capsule à parois minces où l’on a fait un vide partiel déterminé et qui se déforme sous l’action de la pression atmosphérique)
Partie 2 : JOGGATES (du verbe JOGGER), GOUJATES (féminin de GOUJAT, si, si, ça existe !), BRETAUDA (= castra !), DENEIGEE
Partie 3 : VOLANTEE, JOCRISSE (benêt qui se laisse duper), GARDENAL

Veni, Vidi … Vichy (acte VI)

Dernier épisode de notre saga !

Pour parfaire leur connaissance de la ville, Yanis et Claudine se sont dirigés vers le centre-ville, en empruntant la rue Hubert Colombier, rue bordée de villas de styles Art Nouveau, néo-classique, néo gothique, qui relie le quartier thermal au vieux Vichy.

On débouche sur l’église Saint-Blaise qui communique avec l’église Notre-Dame-des-Malades. Cette deuxième église a été construite à partir de 1925 pour faire face à l’affluence du pèlerinage à la Vierge Noire dont le sanctuaire se trouve dans l’église Saint-Blaise. C’est une des premières églises en béton armé, « dont l’aspect extérieur est aussi moche que celui de l’église de Royan » dira Claudine ! C’est dommage car l’intérieur de style Art déco, mélangeant bois précieux, onyx (bien connu des scrabbleurs), marqueterie et mosaïque méritait le détour.

Dans le vieux Vichy, il reste des maisons qui n’ont rien perdu de leur cachet d’antan.

Les photos suivantes se passent de commentaires (on peut les agrandir en cliquant dessus)

Un peu d’histoire pour expliquer les 3 photos ci-dessous :

1929… l’architecte Georges Bonnet conçoit un bâtiment, en forme de proue de navire, dans le pur style Art déco. L’hôtel des Célestins est né (photo de gauche) Encore de nos jours, on peut voir les initiales H et C (comme Hôtel et Célestins) sur les portes près du hall d’honneur.

1940… le gouvernement français s’installe à Vichy le 1er juillet, et la quasi-totalité des 250 hôtels sont réquisitionnés pour accueillir les services de l’État français. L’hôtel des Célestins devient le siège du Secrétariat d’État à l’Intérieur : police, renseignements généraux, inspection générale des camps, direction des Journaux officiels, etc. La rotonde du bas du bâtiment est même rehaussée d’un blockhaus (photo du milieu)

1946… le lycée de jeunes filles s’installe, en octobre, à l’hôtel des Célestins. Il possède un petit internat avec 45 pensionnaires et 17 demi-pensionnaires. Sur le fronton, le mot Lycée des Célestins remplace le mot Hôtel. En 1962, ce lycée (qui a fusionné avec un collège) comptera 2041 élèves.

2014 …Claudine et Yanis prennent en photo (à droite) … le collège (depuis 1966) des Célestins  bien que le mot Lycée reste gravé sur le fronton du bâtiment.

Pour rester dans le thème « thalasso », les deux reporters ont poursuivi avec l’établissement thermal Lardy, établissement de 3ème classe, en brique, construit en 1937 aux abords de la source privée dont on dit à l’époque « qu’elle produit chez les femmes, les mêmes phénomènes que le vin et le champagne ». On attend la démonstration !

Ils ne pouvaient pas finir ce tour sans voir la fameuse Source de Célestins, lieu d’émergence de la plus célèbre des eaux de Vichy.

Avant de récupérer la voiture, ils sont passés devant le Castel Franc, maison de bailliage (n’oubliez pas le 2ème « i » sinon c’est zéro ;-)) et le buste d’une célèbre curiste, qui venait soigner ses rhumatismes aux mains qui la gênaient pour écrire à sa fille, Madame de Grignan.

Comme il leur restait un peu de temps ce Dimanche après-midi, Yanis et Claudine sont allés à Busset, situé à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Vichy et à 5 km à l’est de Saint-Yorre, ça c’est fort, très fort ! Comme vous l’aurez compris, je n’ai pas envie de faire trop de pub (malgré ce clin d’oeil à Sabatier et Lhermitte) à ce château que l’on peut visiter à condition de payer (même les jardins !)

C’était la dernière ligne droite aussi pour les joueurs. Le résumé tiendra en une phrase : c’était une partie bien pourrie, jouée en 24 coups, à côté d’un joueur monté sur ressorts (!), partie qui comprenait 3 scrabbles (ENCOLLER avec OREILLON en sous-top qui perd 14 points, DEHALENT et RATIONNE avec de nombreux sous-top).

Denise, un peu fatiguée par son marathon, la veille, avec son pied bot, dans les rues de Vichy pour trouver un restaurant asiatique … désaffecté (merci Titi, spécialiste en rééducation !) , recule un peu pour terminer 716ème. Thierry se reprend un peu mais ne remonte pas suffisamment pour reprendre sa place de départ : il finit 827ème. Franck s’accroche et … accroche une très belle 102ème place : il m’a dit qu’il était très fier de sa prestation 🙂

Le retour vers Angoulême fut plus calme qu’à l’aller, les organismes étaient fatigués. Merci à nos deux conducteurs Yanis et Claudine qui nous ont permis de traverser sans encombre la chaîne des Puys, pour aller partager un dernier repas (rassurez-vous, Titi a été gracié !)  dans une cafétéria de Limoges, pas facile à dégotter.

Les images s’entremêlent et deviennent moins nettes mais nous nous rappellerons longtemps de ces 2 jours et demi dans cette très belle région. Fin de l’acte VI…CHY !

Veni, Vidi … Vichy (acte V)

Dimanche 1er Juin … dernier jour, snif 🙁

Ce matin, Yanis et Claudine ont laissé les gars bien séparés …

… par Denise qui ne tient déjà plus debout à 10 h du mat’ : triste spectacle !

Nos deux touristes ont décidé d’aller visiter deux jolis villages au nord de Vichy en commençant par Billy et sa principale curiosité, son château du XIIIème siècle !

Le château de Billy est situé en plein cœur du bourg actuel à proximité de la rivière Allier. Il est bâti sur une butte d’une cinquantaine de mètres de hauteur, laquelle domine la rivière et toute la vallée de l’Allier.

L’enceinte possède encore aujourd’hui sept tours semi-circulaires qui sont reliées par des courtines parfois rectilignes, courbées ou saccadées dans leur tracé, en raison du relief escarpé.

La partie centrale du château est cantonnée de six tours semi-circulaires au nord, sud et ouest comprenant notamment le châtelet d’entrée, très imposant. À ce système, s’ajoute à l’est une autre tour ronde, plus grosse que les autres, qui est accolée à une tour de guet élancée et octogonale dans sa forme.

 

 

Dessous !

 

 

Dessus !

 

 

 

 

 

Le plan qu’adopte la forteresse dans son ensemble (avec la basse-cour) ainsi que les archères (c’est-à-dire les meurtrières) dispersées sur l’édifice castral ne laissent aucun doute en ce qui concerne sa typologie : il est caractéristique du XIIIe siècle .

De nos jours, le château se visite d’avril à octobre et nos deux touristes vous conseillent de visiter ce château car l’accès aux remparts offre notamment un splendide panorama sur la vallée de l’Allier.

Ensuite, les deux reporters de Hiersac se sont dirigés, vers une petite ville à une trentaine de kilomètres au nord de Vichy, Saint-Pourçain-sur-Sioule, réputée pour son vignoble.

Du parking, on peut voir le pont Charles-de-Gaulle, qui date de la fin du XVIIe siècle. Il a été  rénové plusieurs fois suite à des crues et aux dégâts de la Seconde Guerre mondiale mais il présente encore son aspect original légèrement bombé, avec quatre piles à éperons.

Quand on arrive, on repère directement la Tour de l’Horloge (photos de gauche) à ne pas confondre avec le clocher de l’église (à droite)

L’église Sainte-Croix est un vaste édifice qui présente un porche datant du début de l’époque romane au-dessus duquel s’élève le clocher. La nef gothique est couverte d’une charpente en carène de vaisseau. D’ailleurs, en voyant l’extérieur, Yanis aura une pensée émue pour les couvreurs qui « ont dû bien s’amuser »

Comme on le voit, cette église a la particularité d’être accolée aux maisons … pour ceux qui en ont une !

La ville est une succession de petites ruelles permettant de déboucher, avec les nombreux porches, sur des places … rafraîchissantes !

Après cette visite, retour à Vichy pour aller manger avec les 3 compétiteurs qui venaient de terminer leur quatrième partie …

Coups 1 à 4 : La truelle et le ciment sont indispensables pour réussir un superbe début de partie, dont le top culmine à 98 points à l’entame du coup 5.
Coup 5 : Les 3 Hiersacais jouent, sans trembler, le premier scrabble MUGUETA. Qu’ouis-je, certains ne connaîtraient toujours pas ce verbe malgré cet article !
Coup 8 : Sortie du premier joker et bing, – 10 (!) pour bibi qui marque le pas sur RE(D)OWAS (danse lente à trois temps)
Coup 12 : Sortie du deuxième joker et en appliquant les règles de base (former -AIENT), il est plus simple de trouver AUNAIEN(T) qu’ANNUAI(R)E.
Coup 16 : Tirage stressant « AEEIOUR » qui ne trouve pas une des 4 lettres d’appui pour scrabbler. On pose AERIUM qui est un établissement de repos au grand air

Fin de partie (en 24 coups !) aussi passionnante que le départ …

 

Solutions : EBOUERAI (débarrasser une roue de la boue), ECŒURAI, ENOUERAI, OUATERIE (industrie de la fabrication de la ouate)

Franck (à -20) remonte d’une vingtaine de places. Denise fait un bond en avant d’une centaine de places et Thierry recule d’une cinquantaine de places.

Nous nous retrouvons tous en terrasse d’un petit restau d’une rue piétonne. Merci à « Jacki » (le sympathique serveur qui ressemblait sacrément à un excellent joueur de Poitiers) et à David (Bovet, idole de Denise trop timide pour aller, à la table voisine, lui demander un autographe).

Il est 13 h 40 et nous allons attaquer, pour les uns, notre dernière partie et, pour les autres, le dernier pèlerinage (laïque !) dans la région vichyssoise …

Veni, Vidi … Vichy (acte IV)

« Alors, tu t’y remets quand feignasse » m’a apostrophé mon fils tout à l’heure. Bon, c’est dit avec une telle délicatesse que je me sens obligé de lui faire plaisir !

Nous avions donc laissé nos deux globe-trotters dans les gorges de la Sioule ! L’un étant spécialiste du GPS et sa mère pro des panneaux indicateurs, ni l’un, ni l’autre ne savaient qu’ils avaient trouvé les fameuses gorges. On m’a parlé d’un panneau qui indiquait les gorges puis soi-disant, plus rien, mais vous n’êtes pas obligés de les croire non plus 🙂 C’est vrai qu’avec la Sioule qui longe la route et la photo ci-dessous, il pouvait y avoir un doute !

Claudine est descendue de voiture pour savoir quelle route prendre pour atteindre Château-Rocher (qui n’était pas assez visible) : fallait finalement suivre la seule route, ouf !

Après avoir découvert les WC de Château-Rocher (et les différents vestiges laissés par les visiteurs qui à leur manière ont marqué leur passage), Claudine et Yanis ont pu profiter pleinement des charmes du château et notamment de la vue …

Plaisir des yeux …. par les ouvertures, …

… … on voit les méandres de la Sioule !

Allez, avant de repartir de ce lieu magique, une dernière pour la route

Retour sur Vichy, il est temps de rejoindre les joueurs. Sur la route, on passe devant le château de Chouvigny, qui est un édifice fortifié du XIIIème siècle qui surplombe la vallée de la Sioule ainsi que le village de Chouvigny. C’est un des derniers exemples de l’architecture militaire du Moyen-âge … mais difficile d’en dire plus car on ne peut le visiter qu’en été !

A propos desdits joueurs, où en étaient-ils ? Eh bien, nous attaquions notre troisième partie de la journée bien décidés à revenir dans nos salles de départ ….

Coup 1 : Ca démarre avec une revue des mots à lettres chères (W,X et Y dans le même tirage) : on pose YEUX en H5. Il faut préparer les 2 rallonges en 4 lettres pour atteindre la case H1.
Coup 3 : l’anagramme de FRANCISE est difficile à construire et c’est le seul scrabble.
Coup 5 : Premier joker … et première tuile pour bibi qui ne scrabble pas et qui voit 10 secondes trop tard EBOUTONS. Il y avait aussi BOUTEROUE qui est une borne protégeant le mur d’angle d’un portail. Claudine voulait m’en parler avant Vichy car elle avait rencontré ce mot que l’on appelait aussi chasse-roues. ils avaient pour fonction de protéger les angles des maisons au cours des manœuvres d’entrée et de sortie des voitures à chevaux. Mais elle a oublié : soyons honnêtes, je n’aurais pas dégoté ce difficile double-appui.

Coup 9 : tirage avec 2 U, méfiance et on a bien raison car ENCOURUT n’est pas donné. Marie-Claire Gonnet me dira qu’elle l’a loupé comme le scrabble avec 2 U lors des semi-rapides et pourtant le breton Alain STEUNOU lui avait donné une piste …
Coup 10 : DESALPAS est le seul scrabble une nouvelle fois. Denise trouve le pass’ … vers le zéro !
Coup 11 : MEMERAI (= bavardai, prendre l’accent de Maria Chapdelaine ou de François Paradis, tabernacle) est encore un scrabble unique qui coûte la bagatelle de 56 points !
Coup 12 : troisième scrabble de suite et 6ème de la partie. Il ne faut pas jouer petit … bras pour oser GAULETTE même si on n’est pas concerné par ce diminutif 😉
Coup 18 : Sur TENDER (wagon contenant le combustible et l’eau nécessaires à l’alimentation d’une locomotive), Franck s’emballe et, pensant jouer une partie préparée (à scrabbles), joue un superbe « régendent » en double appui et collante pour le magnifique score … de zéro pointé. Bonjour la confusion avec REGENDAT, qui est un cycle d’études en Belgique sanctionné par le diplôme de régent.
Coup 20 : On termine avec un mot inconnu des Hiersacais qui signifie dôme de protection d’une antenne radar.

Solutions : ENNUYEUX, GIBOYEUX, FASCINER, SOUTENU, RADOME

Le soir, on se retrouve tous les cinq dans une sympathique pizzéria, pas loin du Casino. Thierry nous raconte ses souvenirs d’antan « je vois le nonuple au tirage et je suis surpris en voyant le ramasseur m’apporter un zéro : j’avais écrit « CAFALTER » au lieu de CALFATER . Même la serveuse semblait connaître cette histoire racontée pour la 2532ème fois car le TITI s’est bien fait charrier ce soir-là.

En rentrant à l’hôtel, on allait tous se coucher quand on a entendu Thierry déclamer « ma carte magnétique ne fonctionne plus ». Eh oui, quand on la met en contact avec les autres cartes, elle se démagnétise ! Après avoir réglé le problème avec la personne responsable, on a pu se dire bonsoir. « Allez, salut ! Attention, ta porte se ferme, elle est où ta carte ? » « Ben, à l’intérieur, je crois … »

Vous jouez avec « Belgique, Océanie, Uruguay, Luxembourg, Egypte, Tunisie, il vous reste 24 heures » !

Veni, Vidi … Vichy (acte III)

Résumé des deux épisodes précédents : Samedi matin, pendant la première partie, Yanis et Claudine découvraient Vichy … et nous emmenaient manger sur les bords de l’Allier. Nous nous sommes autant régalés du repas (ambiance sympa avec un personnel plein d’humour) que de la vue !

Même pendant le repas, Denise ne peut lâcher son Benjamin Franklin, ce qui fait bien marrer Claudine et le canard derrière 🙂

Après cette collation, Yanis et Claudine se sont dirigés vers un charmant petit village, à une petite trentaine de kilomètres, au Nord-Ouest de Vichy, situé entre Naves et Ussel-d’Allier, ou entre Taxat-Senat et Saint-Germain-de-Salles, quelques kilomètres après Jenzat en venant  de Saulzet, vous l’aurez tous reconnu, il s’agit bien évidemment de Charroux ! Suivons Yanis dans la découverte des vieilles pierres …

Que le grand geek me croque !

Après l’Histoire avec l’église (mélange de styles gothique et roman) et ses miracles (par exemple, le vélo-souche-brouette en photo ci-dessus), place à la Physique avec la réflexion du son et la mesure du temps avec le musée des pendules.

Quelques kilomètres plus loin, on tombe sur le vieux pont de Menat, pont roman à piles, à l’entrée des gorges de la Sioule …

Pendant ce temps, Denise, Thierry et Franck avaient rejoint la salle pour disputer la seconde partie, tirée par Claude Masbou. Ma voisine est une sympathique Réunionnaise qui me trouve un air de famille avec ses cousins.

Coup 1 : Ca démarre fort car avec le premier tirage joker, il y a une centaine de scrabbles possibles. On pose (P)INIERE en H3 pour ses rallonges initiales, en une lettre E- et en deux lettres PE-, SA– et … la troisième (cherchez un peu !)
Coup 2 : Deuxième joker qui enverra les Hiersacais au tapis avec un quadruple JE(U)NERA qui gagne 14 points sur le sous-top. Bon, quand on apprendra qu’Antonin Michel, Etienne Budry, Franck Maniquant, Kévin Meng, etc (113 joueurs sur les 170 premiers, en fait) ont loupé ce coup, on relativisera !
Coup 7 : Thierry s’enflamme et envoie « HAVERIE » … sans le Z ! Il n’y avait pas de C pour poser CHAVIREE, VACHERIE, CHEVERAI ou le plus difficile ARCHIVEE
Coup 9 : Pas de O (pour les anagrammes TRAQUONS, QUARTONS, TRONQUAS) mais un I initial pour placer INQUARTS (opération consistant à ajouter à un alliage d’or et de cuivre trois fois le même poids d’argent) qui ne fait pas 20 mais … 80 points !
Coup 14 : Le mot de vocabulaire TAMPICO est une fibre végétale, tirée des feuilles d’un agave du Mexique, employée pour confectionner des brosses et des matelas.
La fin de partie est moins mouvementée si on pense à prolonger NAVE en NAVEL (variété d’orange).

Solution : LAPINIERE (lieu d’élevage de lapins)

Thierry et Denise ne sont pas à la fête et plongent respectivement à la 817ème place et à la 850ème place. Franck (- 32 sur la partie) remonte à la 117ème place.

Il est 16 h 30, tandis que la troisième partie reprend, notre duo de touristes, Claudine et Yanis, s’engage sur les routes tortueuses le long de la Sioule …. au loin le château fort de Blot-le-Rocher plus communément appelé Château-Rocher !

Suite au prochain acte …

Veni, Vidi … Vichy (acte II)

Samedi 31 Mai, 10 h, Yanis et Claudine se sont dirigés vers les fameux thermes (photo de gauche ci-dessous). La partie visible par le public permet de resituer ces thermes dans l’Histoire.

On y rencontre différentes eaux (provenant de sources variées) donc n’ayant pas toutes la même température :

On attend aussi le chaland dans ce genre d’endroit (gobelet vide : 0,25 € !) :

Par contre (comme glisserait l’ami Thierry), la plus grande partie du bâtiment est privée : on ne mélange pas les touristes et les curistes.

En sortant du bâtiment, on tombe dans l’univers de Napoléon III (son petit chalet ci-dessous)

D’ailleurs, en terme d’architecture,l’entrée des maisons n’a rien à envier à certaines anciennes maisons de la Nouvelle-Orléans :

Pour finir le tour, nos deux globe-trotters ont trouvé de la fraîcheur dans les parcs qui bordent l’Allier. Yanis était content de retrouver des congénères :

Tandis que Claudine qui s’était privée elle-même de Scrabble pouvait continuer à travailler les mots à lettre chère :

« Par contre, GINGKO … ». « Non, Titi, 5 minutes de silence ! » Les bords de l’Allier se passent de commentaires, séquence émotion …

Que c’est beau mais il est 12 h alors retour au pas de charge au Casino pour revenir manger (tous ensemble !) sur les bords de l’Allier. Merci, Titi, pour ces 5 minutes de silence (dans le week-end !), tu peux maintenant nous raconter tes exploits « Par contre, à Capdenac, je vois Fabien Fontas qui se relève au bout de 10 secondes, on ne pouvait pas placer un mot. Ah bon, je vous l’avais déjà racontée cette histoire ? ».

Mais ceci fait déjà partie de l’acte III, patience !